Une réflexion sur “Eloge du Blasphème dans C À VOUS

  1. Je regarde cela avec beaucoup de retard et après avoir lu votre livre (dès sa sortie).
    Merci pour votre livre déjà. Son écriture vous a soulagée, et bien, il en fut de même pour moi. Encore merci.
    En revanche, l’émission avec Caron au pilon et la présentation du livre de Todt propagent une intense angoisse. C’est comme quand qq hurle faux et qu’il est impossible de l’arrêter. Angoisse ! Leur attitude et la pensée « tordue » (comme vous le dites) de Todt sont des moments forts d’oppression :
    Caron-le pilon, quel soulagement quand vous l’avez traité de con ! Gorgé de pouvoir 3 heures par semaine, il s’autorise à vous bastonner en public, chez lui. C’est insupportable.
    Son action, ce soir-là, est violente, destinée à vous étouffer, alors que vous vous n’avez cessé de sortir de son jeu en restant correcte, lucide, positive, riche. L’insulte était un point final à ce jeu. Il n’a plus essayé de la même manière, c’était bien vu, bien envoyé. Après cela que Laurent Ruquier ait déclaré que vous ne seriez plus jamais invitée chez lui, c’est une grosse bêtise. Donc, chez lui, la violence oui … mais pas de défense possible contre elle, ni par l’intelligence (il n’a pas arrêté le pilon), ni par un mot d’être à être … (je trouve, en l’occurrence, que le mot con était très distingué, cela aurait pu être plus hard …)
    Todt, c’est étrange, je n’ai pas envie de lire son livre, je n’en ai pas le courage. Quand on le voit présenter ce livre, ce qui angoisse au delà du contenu des propos, c’est sa voix, enfoncée dans la gorge. La voix d’un intellectuel qui déjante et qui s’autorise à dire « Machine Caron » en crachouillant. Très dur à entendre aussi. Il y a aussi dans cette pensée qu’il déploie et dans son propos rageur à votre égard, une violence sourde incontrôlée que je ne lui soupçonnais pas.
    Comme tout cela me brasse encore !
    Je ne sais pas si c’est utile, bien ou mal de poster ce commentaire. tant pis, un blog, c’est aussi pour que se côtoient nos rêves, nos délires, nos idées, nos regards.
    Bref, moi, de loin, je vous soutiens, je vous suis, je vous lis et j’espère (je suis sure) que vous tiendrez bon. À vrai dire, vous m’épatez souvent.

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