INNA : dernières réactions

Inna-ok

Réactions de journalistes

• Lucien Schindler (Radio Triage) : « Merveilleux ouvrage. Le récit de la célèbre journaliste est passionnant, palpitant, de bout en bout, engendrant dès les premières lignes une lecture fiévreuse, rendant impossible toute tentative de s’arrêter en chemin. »

• Marion Ruggieri, ELLE : Elle pensait percer l’armure de la belle guerrière et c’est un peu elle qui baisse la garde… On connaissait Caroline Fourest la journaliste, l’intellectuelle, l’engagée, la féministe, la bête noire de l’extrême droite et des islamistes, l’habituée des débats télés. Tête froide, convictions fortes. On découvre une jeune femme au sang chaud, aimant le vin et la vie, les balades romantiques dans Paris, et qui a fini par tomber amoureuse de son sujet (…) A travers cette fille sublime et abîmée, kamikaze et pacifiste, nue et impénétrable, la journaliste dépeint à la manière du « Limonov » d’Emmanuel Carrère cette ère post-soviétique où les femmes ont pour seule perspective de trouver un homme. En France, Inna tombe sur une femme, Caroline Fourest, qui, pour jouer d’égale à égale, se met — symboliquement — à nu elle aussi. Ses désirs, son parcours, ses combats… L’intellectuelle se livre pour la première fois dans cette enquête d’un genre nouveau. Et, à travers deux visions radicalement différentes de l’amour et de la violente, raconte l’intimité de la révolution féministe.

• Gérard BiardCharlie Hebdo : Cette rencontre, au flou intime savamment entretenu, entre deux femmes militantes produit logiquement quelques étincelles, courant tantôt positif, tantôt négatif. Et ce sont ces étincelles qui permettent à Caroline Fourest de signer, in fine, le livre qu’aucun autre journaliste n’aurait pu — ou voulu — écrire : celui qui ouvre d’autres portes, plus « humaines », sur Femen, ce mouvement à la fois radical et pacifiste devenu le symbole du « nouveau » féminisme de combat, et sur la plus iconique de ses figures de proue. Il lui a certes fallu pour cela se transformer en quelque sorte, elle aussi, en personnage romanesque, ce qui n’est pas sans risque quand on est journaliste, essayiste et chroniqueuse en vue. Mais l’exercice l’autorise à ajouter une ligne supplémentaire, non usurpée, à son CV : écrivaine.

• Anne Sinclair, Huffington Post : Le livre de Caroline Fourest, « Inna », paru il y a deux semaines chez Grasset est un ovni. C’est un livre personnel et politique, attachant et irritant, militant et observateur. Assez passionnant pour le lire d’une traite, assez troublant pour faire réfléchir.

• Quentin Girard, Libération On lit cette biographie comme un roman, dans l’attente des moments où l’auteure consentira à donner quelques détails secrets.

• Charlotte Euzenat (Marie-Claire) Avec « Inna » (Editions Grasset), Caroline Fourest réussit là où beaucoup ont échoué : montrer le vrai visage des FEMEN. Inna se confie, comme elle ne l’a certainement jamais fait auparavant, sur les femen, mais également sur sa famille, son enfance, sa vie tout simplement. Un livre puissant. 

• Jean-François Chalot (Critiques Libres) :  Ce livre est à la fois une odyssée, un sujet de réflexion et une véritable histoire d’amour mais là je ne vous dévoile rien, à vous de tout découvrir mais je vous avertis : quand on a commencé la lecture, on ne peut pas s’arrêter avant les épilogues.

• Isabelle Falconnier (L’Hebdo) :  Caroline Fourest livre ici son premier livre consacré à une personnalité de son propre camp. Inna est le roman vrai, passionnant, documenté, lyrique mais jamais naïf, d’une rencontre multiple: celle de deux personnalités fortes qui se battent depuis des années pour leurs convictions. Celle de deux visions du féminisme, cette nébuleuse en redéfinition permanente. Celle de deux manières, quasi irréconciliables, de faire passer ses idées.

 

Réactions de LECTEURS

• Michelle : Absolument bien écrit, très agréable à lire et belle découverte d’Inna cette femme qui mérite d’être connue de par ses actes. Même si le féminisme n’intéresse pas certaines ou certains ou bien pour les gens qui ne se sentent pas concernés, Caroline Fourest invite le lecteur d’une façon très agréable de part le style et la richesse du livre à se faire une idée d’une lutte pour l’égalité qui existe depuis longtemps. J’aime oui, envie de lire d’autres ouvrages de vous Caroline. Merci pour vos partages.

• Nathalie par lettre : Votre récit m’a bouleversé. Le courage et la détermination d’Inna et de toutes ses compagnes de lutte sont époustouflants. Il me semblait que de telles militantes révolutionnaires ne pouvaient plus exister que dans les manuels d’histoire et les romans d’aventure.

Une autre Nathalie par Facebook : Votre livre INNA m a permis d’appréhender ce courant des Femen de « l’intérieur ». Plus de spéculations ou de rumeurs infondées possibles. Et puis.. la façon dont vous vous livrez, ce geste là, entre pudeur et lâché prise est une posture d’écriture vibrante et riche qui invente quelque chose, entre journalisme et littérature, au final une fiction qui est celle de votre regard sur le monde. Les histoires n existent que si on a envie de les écrire. Je suis heureuse que vous en ayez eu envie.

 

Première réactions de LECTEURS

• Coline sur Facebook : Quasiment impossible de le reposer, il est vraiment très bien ! Je l’ai presque fini ! Vers 4h du mat’, ma tendre moitié m’a rappelé que j’avais une réunion importante à 9h et m’a confisqué mon livre… (il est jaloux de Caroline).

• Chafika sur Facebook : Ma curiosité l’emporte toujours et je fais donc partie de ceux et celles qui ont déjà fini « Inna ». Sitôt le bébé naît, sitôt ramené à la maison pour être dévoré. J’ai ingurgité les 389 pages dans la nuit d’hier. C’est qu’une fois commencé, je ne pouvais plus m’arrêter…Enfouie sous ma couette, quand j’ai lu les dernières lignes, mon réveil indiquait 4h35 du matin. Une façon de commencer la journée avec des maux de tête parce que pas assez dormi. Mais ohhhh cieeeel ça en valait la peine.

J’ai commencé la lecture avec je l’avoue, beaucoup de préjugés, et cette idée qu’il n’y avait de toute façon plus grand chose à apprendre sur les FEMEN en plus de ce qu’on sait déjà via les articles qui leur sont consacrés et leur mur Facebook.

389 pages plus tard, à boire votre goût et votre style pour la pédagogie et les explications claires et nettes qui remettent les choses à leur place, dans leur contexte et qui permettent de les comprendre parfaitement, j’ai envie de dire « SHAME ON ME ».  Et telle une pratiquante sur son tapis de prière tournée vers la Mecque, je me prosterne. Bon, je ne fais pas la prière mais on va faire comme si.

Votre livre m’a réconcilié et fait retrouver ce respect que j’avais pour ces soldates du 21ème siècle. Ces femmes qui n’attendent pas la permission d’un mâle (mari, père, frère, oncle, proxénète) pour disposer de leur corps et de leur avenir.

Je vais pouvoir continuer à casser les oreilles de mon entourage en leur parlant des FEMEN pendant qu’ils me regarderont d’un air bizarre, l’air de se dire: « celle là il faut là marier au plus vite avant qu’elle ne soit complètement perdue ».

• Nicolas Pomiès sur Facebook : La réaction résume ce roman vécu à une simple allégorie érotique pour tenter de prouver que les pulsions de la militante Fourest (forcément déviantes par rapport à l’ordre moral dogmatique) seraient les seules explications de son engagement en défense du mouvement Femen. Des camarades républicains jusqu’au bout des ongles déplorent que Caroline Fourest se soit laissée aller à dévoiler ses pulsions et tentations humaines alors qu’il est effectivement conforme à l’étique laïque de les garder dans l’intimité. Je les comprends et je partageais cet avis avant d’avoir lu le livre. Le livre de Caroline Fourest est plus un morceau d’humanité qu’un pamphlet politique. Et je me demande si finalement son pari n’est pas gagné. En parlant de la vrai vie des gens autour des Femen n’a t-elle pas réussie à démontrer que leur combat n’était qu’en fait un combat pour la liberté qu’une vision policée de la république aurait trop tendance à édulcorer ? En tout cas, au jour où la réaction est vive et que certaines féministes historiques sombrent soit dans le communautarisme, soit dans le racisme primaire anti musulmans (les initiés comprendront) les Femen sont un bol d’air.

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10 réflexions sur “INNA : dernières réactions

  1. En 2012, je vivais en Allemagne d’où je suivais le commencement des débats et manifestations sur le mariage pour tous en bouillant intérieurement de ne pas pouvoir vivre l’action au plus près. C’est à ce moment-là que j’ai entendu parler des Femen pour la première fois.

    Moi qui ne m’étais jamais sentie particulièrement militante, voire suffisamment naïve pour penser que les droits des femmes et des minorités ne puissent que progresser vers la voie de l’égalité, j’ai décidé sur un coup de tête de mettre fin à mon contrat de travail et suis revenue m’installer en à Paris au début de l’année 2013, lorsque les manifestations ont pris de l’ampleur. Je n’aurais pas supporté de ne pas être physiquement présente pour me battre pour mes droits.

    Quoi qu’on dise sur la pertinence des différentes actions que les Femen ont menées, je ne les remercierai jamais assez d’avoir fait partie de celles et ceux qui m’ont fait prendre conscience que nos droits sont fragiles, et ceux qui les menacent bien plus puissants qu’on ne l’imaginait jusqu’alors. Tout comme je ne vous remercierai jamais assez pour l’inspiration et l’espoir que vous m’avez apportés à chacune de vos interventions médiatiques. Dans un autre registre, Frigide Barjot a aussi beaucoup contribué à m’éveiller au militantisme, mais bizarrement, je lui en suis beaucoup moins reconnaissante😉

    Je viens de finir votre livre et ai revécu avec plaisir ces épisodes – pourtant souvent douloureux – des quelques années qui viennent de s’écouler. Je n’ai jamais douté un seul instant que le romanesque et les passions qui émergent des luttes en ces contextes difficiles nous apportent une force extraordinaire. La route est encore longue, mais je ne me suis jamais sentie aussi exaltée ni aussi avide de victoires contre les adversaires de la liberté, de l’égalité et de la fraternité. Merci pour ce livre inspirant, merci pour tout le reste.

  2. Je commence à peine ce voyage littéraire au delà de la découverte humaine des deux principales protagonistes qui de part leur  » célébrité » sont étiquetées à leur insu. J’ai découvert que le militantisme existe encore, cela me réconforte car vu les polémiques de nos jours parfois je déplore certaines réactions et j’ai envi de fuir, merci en tout cas pour cette éclaircir qui redonne force et conviction.

  3. Chère Caroline,
    Merci pour votre « Inna » que j’ai tant aimé lire. J’ai été très touchée par votre écriture et certains passages m’ont fait penser à certaines pages de Simone de Beauvoir lorsqu’ elle raconte comment son intérieur ou la couleur de son turban peuvent avoir tant d’importance pour elle à un moment donné… partir seule sur les routes avec juste une paire d’espadrilles et un cabas… Elle, la si grande intellectuelle, cérébrale mais tellement vivante aussi.
    Merci aussi pour vos écrits d’avant notamment « libres de le dire » avec Taslima Nasreen dont j’utilise certains extraits en classe lorsqu’il s’agit d’évoquer la lutte contre les discriminations. (la lutte contre le sexisme et autres discriminations est au programme au collège depuis des années … )Merci pour vos interventions dans les médias pour dire avec précision et rigueur intellectuelle ce que je bafouille (vocifère !) de l’autre coté du poste ! Merci de contribuer à enrichir ma pensée depuis des années et de me donner des pistes pour répondre notamment à une élève de 6ème lorsqu’elle me dit :  » Mais dans la loi de maintenant, quand c’est mon beau-père qui vient me chercher à l’école alors que je suis malade, en fait il a pas le droit ? ». Merci de me faire rire aussi quand vous parlez des « monomaniaques du conflit israélo-palestinien »…
    Merci enfin aux Femen si courageuses et qui me fascinent littéralement. J’aimerais tant avoir le courage de me mettre à poil quand je croise dans la rue ou le métro une femme intégralement voilée….
    Merci et continuez de courir Fourest, nous sommes nombreuses avec vous.

  4. C’est un livre passionnant que j’ai lu en 4 heures… ce qui est trop court et qui me donne envie de me replonger dedans. Il montre les coulisses du documentaires très intéressant que vous avez tourné sur les Femen.
    Ce mouvement fait beaucoup parler de lui, tout comme sa leader, et par une écriture fluide, vous avez réussi à remettre du contexte. Le combat contre le patriarcat est universel mais les méthodes pour le mener doivent s’adapter aux lieux et à l’histoire du pays. Inna garde sa part de mystère, mais son jusqu’au-boutisme s’explique.
    Enfin, vous exposez, et vous ouvrir ainsi n’a pas dû être facile, surtout lorsqu’on voit la colère qui s’exprime souvent à votre encontre sur le web. Je vous remercie donc pour votre courage et pour ces luttes contre l’obscurantisme que vous menez.

  5. Madame Fourest ;
    Merci pour votre très beau livre. Merci d’avoir eu le courage de dévoiler votre intimité et de mettre ce geste au service de notre réflexion militante.
    Si nous ne pouvons être toutes et tous des Femen, au moins devons-nous nous interroger sur leur courage et le vôtre. Avoir un sens critique sur la façon de militer passe nécessairement par la reconnaissance de la démarche de celles et ceux qui cherchent des pistes pour mettre en accord les paroles et les actes.
    En attendant que le féminisme ne soit plus considéré comme un gros mot mais un élan d’émancipation pour tous,
    Bravo !

  6. Je n’aime pas Femen et j’ai lu ce livre juste parceque c’est vous. Je n’aime toujours pas Femen mais je comprends mieux

  7. Quand on commence « Inna » , il est difficile de s’arreter : je l’ai lu d’une traite … « Passionnant et tres bien ecrit ! Inna est une telle icone, corps scuptural et magnifique, provocatrice, demoniaque et angelique a la fois, qu’il est difficile de faire la part des choses entre une Amazone emblematique et une veritable cause, defendue avec convictions et intelligence. Le recit et l’analyse de Caroline Fourest sont tres interessants, il est met toute sa perspicacite, son rationnel et son expertise journalistique politique. On y decouvre le monde des Femen mais aussi l’univers de personnes qui se battent au quotidien pour defendre des convictions et des personnes opprimees. On y decouvre aussi une femme destabilisee, partagee entre la conscience professionnelle, ses propres convictions, la complicite intellectuelle, la colere parfois, le desir passionnel, les instants de bonheur et les frustrations … je ne m’attendais pas a cette mise a nue ! les mots sont tres justes, c’est emouvant, intime, honnete et un magnifique portrait et … auto-portrait. C’est aussi un excellent temoignage du monde contemporain, en pleine transition, ebranlant les modeles socio-economiques, politiques et les cultures et dechainant des passions.

  8. Merçi Caroline pour ce très beau livre, très bien écrit et qui m’a permis de mieux comprendre ce mouvement que je ne connaissais que par quelques images télè. Vous avez trouvé les mots justes en restant objective ce qui n’a certainement pas été tous les jours évident. J’admire votre courage, cela ne doit pas être facile tous les jours de passer de « l’espace guerre » à » l’espace Paix  » au milieu de tant de haine et de violence.

  9. J’ai apprécié ce très beau livre, écrit avec délicatesse, l’histoire de 2 combattantes (si différentes) et d’une idylle. Je connaissais peu le mouvement femen , ma première réaction fût un énorme choc, puis un grand moment de réflexion, cette dernière l’a emporté sur la bêtise, j’ai pense quel courage. A la parution du livre Inna, j’ai commencé un travail de documentaliste,les émissions de télévision , les interviews puis j’ai appris énormément de votre plume. Votre livre m’a poussé très loin sur mes réflexions a propos du féminisme, l’activisme, les religions, ivg … Comment demander à un humain de ne plus être inhumain ? A un fanatique fou de religion de comprendre l’homosexualité , a un fou de guerre de vouloir la paix ? Avez-vous mis des mots sur les maux d’Inna?

  10. J’ai découvert INNA lors de votre passage dans on n’est pas couché du début février, une semaine après je l’avais acheté et lu.
    Je me souviens de la première fois ou j’ai aperçu les Femen, ca devait etre un an plus tôt sur une chaine info, ma réaction a ce moment là a été pauvre comme malheureusement beaucoup trop de personnes, elle s’est résumé a peut-être un demi-sourire, me disant sans doute que leur performance ne manquait pas de courage, mais que leur combat était peine perdue.
    Ne serait-ce que pour etre aujourd’hui persuadée du contraire après la lecture de votre livre, je vous remercie !
    Pour etre honnête, je ne m’étais jusque là pas intéressé à leur mouvement, et me voila maintenant parcourir la toile pour rechercher leurs actions, interviews, articles, me retrouvant même plongée dans la révolution orange, dans l’Ukraine d’Inna Shevchenko, pour mieux en comprendre les débuts de la force de ses idées et de sa détermination. J’ai également regardé nos seins, nos armes pour compléter ma lecture et suis définitivement conquise par votre « premier film d’amour ».
    Je suis certaine aujourd’hui qu’Inna Shevchenko ainsi que toutes ses activistes Femen sont le symbole d‘une femme nouvelle, que leur force et leur courage font trembler les toits de ce monde qui tomberont bientôt pour un meilleur demain.
    Merci pour votre regard sur ce mouvement que vous nous avez permis d’appréhender différemment au grès tout de même de certaines griffures, merci pour ce portrait d’une icône du féminisme mais également du votre que je dois avouer avoir découvert également ce jour là. Comme dit plus haut, il est intéressant d’avoir votre regard de journaliste et de féministe de façon plus intimiste sur ce qu’y était l’année passée l’actualité. J’en rejoins d’ailleurs Natacha Polony pour dire qu’effectivement chaque réfugier politique doit espérer faire ses premiers pas au cœur de Paris en vous tenant la main.
    Votre livre est très certainement l’un des plus bouleversant de façon personnelle qu’il m’ait été donné de lire.
    Merci a vous

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