16 réflexions sur “Retrouvez-moi

  1. Mona Chollet vous calomnie dans un article hallucinant de malhonnêteté intellectuelle, d’amalgames, et de contre-vérités.

    Extrait :
    « Caroline Fourest a joué un rôle essentiel dans la légitimation et la diffusion du « mythe de l’islamisation », dont elle est profondément imprégnée. »
    http://www.peripheries.net/article335.html

    Pour étayer son accusation, l’intellectuelle (faussaire ?) ne recule devant rien, elle va jusqu’à utiliser une de vos interventions soigneusement tronquée par un site d’extrême droite… anti-musulman ! Un comble !
    (Cf le lien qu’elle a collé à l’expression « profondément imprégnée »)

    Exit donc votre critique des intégristes juifs et du terme « islamisation » que l’on peut pourtant entendre dans la version intégrale non frelatée du débat :

    Et la vidéo de l’AFP où vous récusez toujours inlassablement l’emploi du terme « islamisation » n’intéressait visiblement pas non plus la très mesurée et très sérieuse Mona Chollet…

    La brillante Mona chollet arrive même à se tirer une balle dans le pied : elle commence par faire une sorte de pinkwashing des 3 religions monothéistes (très féministes et gay-friendly comme chacun sait) puis elle tente de réhabiliter Tariq Ramadan, alors qu’il déclarait encore récemment que les 3 religions monothéistes condamnent… l’homosexualité ! (Ce qui, au passage, ne lui pose aucun problème)
    http://www.dailymotion.com/video/x104i7s_replay-hondelatte-dimanche-homosexuel-et-bon-musulman_tv

  2. Bonjour,
    Je souhaitais simplement signaler un cycle de films, de conférences et de tables rondes au Forum des images (à Paris) qui se déroule jusqu’au 31 octobre : le thème est « Qui fait l’info? ».
    L’univers des médias sur grand écran avec quelques films emblématiques, La Cinquième Victime, Network, Les Hommes du Président, A la une du New York Times ou encore Close-Up.
    Parmi les intervenants, Jean-Marie Colombani, Pierre Haski, Eric Scherer, Emmanuel Hoog, Jean Stern…
    Le programme est consultable sur http://www.forumdesimages.fr

    Cordialement.

    Dol

  3. Ne pas confondre critique des religions et diffamation des croyants

    Cette source de difficulté vient de deux types de confusion ou d’amalgames :
    celle qui résulte de la dualité privé/public des religions qui peut faire confondre la religion comprise comme un ensemble de doctrines, et la religion comprise comme société de croyants, et
    celle qui assimile le croyant à la religion qu’il professe. Cette difficulté peut conduire à des conflits entre liberté d’expression et de critique d’une religion, et le droit au respect des croyants, au droit des croyants de ne pas être diffamés ou victimes de discours de haine.

    Considérant le droit de chacun des croyants d’une religion de pouvoir pratiquer sa religion, il arrive que l’on parle de « droit des religions », comme droit collectif des fidèles de cette religion exerçant son droit à pratiquer. Mais, il ne s’agit pas d’un droit des convictions et enseignements prônés par cette religion, En ce sens, il n’y a pas de droit des religions, car une religion n’est pas une personne. Ces deux aspects de la religion peuvent ainsi être source de conflits si elles sont amalgamées. C’est pourquoi les vocables islamophobie et christianophobie ne doivent pas être employés.

    Il est essentiel, en effet, de bien distinguer la personne du croyant, et la religion qu’il professe. Le croyant ne peut être identifié uniquement par sa conviction religieuse. Faire un amalgame entre les deux, ce qui est implicitement fait lorsque l’on dit « un chrétien » ou « un musulman » au lieu de dire « une personne de confession chrétienne » ou « une personne de confession musulmane », est à éviter pour au moins deux raisons.

    En effet, assimiler ce qu’est une personne à ce qu’elle croit:
    revient à identifier une personne à sa religion et donc réduire une personne à ce qu’elle professe, alors que chaque personne est une combinaison d’identités multiples. Cela revient donc à nier la nature fondamentale de cette personne dont la religion n’est qu’un aspect.
    conduit à confondre critique d’une religion, d’une conviction religieuse et la critique d’une personne dans ce qu’elle est.
    C’est pourquoi il y a une différence d’essence entre l’antisémitisme qui attaque une personne juive pour ce qu’elle est, qu’elle soit croyante ou athée, et la critique d’une religion qu’il s’agisse du judaïsme, du christianisme ou de l’islam, parfois appelé islamophobie ou christianophobie. Cet amalgame est total lorsque l’on met au même niveau « islamophobie », « christianophobie » et « antisémitisme ».

    Ceci dit, la limite n’est pas toujours claire entre la diffamation d’une personne et la critique de sa religion ou de sa pratique religieuse. Nait alors un conflit entre la liberté d’expression et le droit au respect de la personne. De fait, la Cour Européenne des droits de l’Homme recommande, à cet effet de bien discerner si une expression critique est une hostilité qui est admise, ou est une offense ou même une incitation à la haine qui n’est pas admise.

    C’est pourquoi l’emploi de vocables tels que « islamophobie » ou « christianophobie », identifiés à du racisme ou à une diffamation, doit être proscrit, car il n’y a pas de droit des religions, mais des droits des personnes ayant des convictions religieuses et les pratiquant, comme l’a acté la commission européenne dans son explication de vote à l’ONU à propos de son refus de pénaliser la diffamation des religions.

    Bien qu’elles ne soient pas les seules à le faire, les religions ont quasiment toutes défini des entités sacrées, c’est-à-dire qui ont rapport au divin et/ou auxquelles on doit un respect absolu. Il peut s’agir de divinités, objets de culte, personnes (saints, prophètes), des écrits, des symboles ou des lieux en référence à ces divinités. Certains pratiquants d’une religion pensent que toute personne portant atteinte ou simplement manquant de respect à ce qu’ils considèrent comme sacré commet un blasphème, une profanation, et doit de ce fait être condamnée, voire condamnées à mort.

    Une telle condamnation, dans la mesure où elle respecte les droits de l’Homme, peut avoir un sens au sein de la communauté des croyants d’une religion pour ces croyants. Mais elle n’a aucun sens et doit être réprouvée dans un Etat multireligieux et multiconvictionnel, puisque les personnes extérieures à une religion donnée ne reconnaissent pas le caractère sacré propre à cette religion.

    En créant une séparation entre ce qui a été déclaré sacré par une religion et ce qui est profane, le sacré, est source de tension, notamment en relation avec la liberté d’expression, la liberté de pensée ou la liberté de ne pas avoir de religion. En effet, certains croyants peuvent se sentir blessées personnellement parce que quelque chose qu’ils considèrent comme sacré a été violenté, parce qu’une valeur universelle est dégradée ou parce qu’ils s’identifient à la représentation, à la doctrine ou à la personne reconnue sacrée qui a été blasphémée ou profanée. La liberté d’expression s’arrête-t-elle à la frontière du sacré ?.

    Trois écueils à éviter

    Ces difficultés peuvent conduire à plusieurs écueils qu’il est essentiel d’éviter pour permettre la mise en œuvre des droits de l’Homme. Parmi ces écueils, il y en a trois qui peuvent plus particulièrement conduire à des violations des droits de l’Homme : le communautarisme, l’instrumentalisation des religions et l’ostracisme des religions.

    Le Communautarisme qui soumet les droits de l’Homme aux lois religieuses

    Le communautarisme est un détournement du besoin de se retrouver qu’éprouvent des personnes qui partagent une même religion, qui souhaitent s’entraider, et souhaitent ainsi constituer des communautés ouvertes.

    Le communautarisme est le renfermement des croyants d’une religion dans un ensemble ayant ses propres règles qui priment sur celles du pays où se trouve la communauté en s’y opposant parfois.

    Le communautarisme conduit à identifier ces croyants, non pas comme des personnes, mais comme des membres de la communauté. Chaque membre de la communauté perd ainsi son autonomie et les droits qui ne sont pas reconnus par la loi interne à la communauté.

    Dans ce cadre, il y a un danger majeur lorsqu’il y a conflit entre une loi d’une religion et la loi d’un pays. Ainsi, les droits de l’Homme non reconnus pour des raisons religieuses par le responsable de la communauté sont refusés à ses membres, même s’ils font partie des lois du pays, sous prétexte de liberté de religion. Cela, même si ces lois religieuses sont la traduction de traditions culturelles, conduisant à assimiler le relativisme culturel à la liberté de religion.

    Des démocraties sont malheureusement victimes de cet écueil quand il y a en leur sein des tentatives, comme récemment au canada pour que des lois religieuses (par définition immuables, inchangeables et imposées au nom de Dieu à des populations présupposées croyantes) prennent le pas sur la loi commune (par définition votée, c’est-à-dire changeable par la volonté du peuple).

    La vague gagne aujourd’hui l’Europe, où l’Angleterre laisse s’installer des cours de justice « traditionnelles » qui remplacent dans certains cas la justice légale du Royaume. L’archevêque de Canterbury affirmait en février 2008 qu’il est inévitable d’introduire certains aspects de la charia dans la société et le droit britannique, appelant à appréhender la loi islamique avec ouverture d’esprit et clairvoyance.

    Comme au Canada où les manifestations du 8 septembre 2005 prônaient « une loi séculière pour tous », ce sont ici des militantes féministes et laïques de culture musulmane qui vont se mobiliser pour refuser une telle régression sous le slogan « One law for all ».

    L’instrumentalisation des religions : détournement des religions de leur finalité pour des raisons politiques

    Lorsqu’un responsable d’organisation religieuse transforme sa légitimité cultuelle en représentativité politique, son service cultuel en pouvoir politique, il instrumentalise sa religion. Il se sert de sa religion à des fins politiques, au lieu de servir sa religion.

    Un tel écueil qui transforme une légitimité d’origine religieuse en légitimité politique est à la fois une atteinte à la religion ainsi instrumentalisée car elle est transformée en instance politique, et une atteinte à la démocratie car le pouvoir du peuple est assujetti à celui que se sont donnés les responsables religieux. Il est bien souvent aussi une atteinte aux droits de l’Homme, car dans plusieurs situations ces responsables religieux s’opposent à certains droits de l’Homme.

    L’ostracisme des religions : rejeter les religions sous prétexte de certaines déviations

    Malgré les sources de difficultés relevées plus haut et les écueils qui peuvent en résulter, il est un écueil tout aussi dangereux qu’il faut éviter aussi fermement : l’ostracisme des religions. Priver les membres d’une organisation religieuse de leur liberté d’expression, de leur liberté de pratiquer leur religion dans le respect des lois, voire les persécuter, est une violation des droits de l’Homme inadmissible.

    Le cadre permettant d’éviter cet écueil est la laïcité.

    Les libertés, chèrement acquises au cours des siècles, souvent au prix de persécutions, constituent une des clés de voûte de la démocratie européenne.

    Ces libertés comprennent la liberté de pensée, la liberté de conscience et de religion, ce qui implique la liberté de ne pas avoir de religion, ainsi que la liberté d’expression et la liberté de pratiquer sa religion, ce qui implique la visibilité de ces religions dans l’espace public. Les relations entre les religions et ces libertés est complexe et brûlant.

    Plusieurs responsables religieux, conscients du risque d’instrumentalisation des religions, dans leurs rapports aux droits et aux libertés qu’ils définissent, ont proposé, à l’occasion de la Journée des Nations unies à Genève le 24 octobre 1999, à tous les participants et à la population du monde de signer l’Appel spirituel de Genève :

    « Parce que nos religions ou nos convictions personnelles ont en commun le respect de la dignité de la personne humaine, parce que nos religions ou nos convictions personnelles ont en commun le refus de la haine et de la violence, parce que nos religions ou nos convictions personnelles ont en commun l’espoir d’un monde meilleur et juste, Nous, représentants de communautés religieuses et représentants de la société civile, demandons aux décideurs planétaires, quel que soit leur champ d’activité, de respecter de manière absolue les trois préceptes suivants
    Ne pas invoquer une force religieuse ou spirituelle pour justifier la violence, quelle qu’elle soit.
    Ne pas se référer à une force religieuse ou spirituelle pour justifier toute discrimination et exclusion.
    Ne pas user de sa force, de sa capacité intellectuelle ou spirituelle, de sa richesse ou de son statut social, pour exploiter ou dominer l’autre. »

    Ce texte est extrait du document « Droits de l’Homme et religions » élaboré par un groupe de travail de la Commission Droits de l’Homme de la Conférence des OING du Conseil de l’Europe (2013).

  4. Suite à votre article sur Pro-Choix : « Peut-on combattre le racisme avec le mot « islamophobie »? ,

    j’ai il y a quelques années proposé l’idée que le suffixe « phobie » accolé à des termes d’identité est inapproprié à la modernité.
    Le morphème « phobie » signifie peur ou répulsion.
    Il s’agit donc d’un SENTIMENT.
    C’est au Moyen-âge qu’a fleuri la Police de la pensée, l’inquisition, qui désignait bien le pêché-de-pensée comme base du pêché-en-acte.
    Tout le travail moral des Lumières a été de distinguer radicalement la pensée et l’agir, comme base des Droits et devoirs du citoyen(ne).
    Ceci a été prolongé par la démarche de Freud qui a éclairé l’arrière plan inconscient de la pensée, ce qui a renforcé la distinction morale du Privé d’avec le Public.

    Or une dérive néo-moyenâgeuse a envahi la sémantique quotidienne, résultat probable de la confusion anti-freudienne qui continue à accréditer au nom de neuro ‘sciences » l’existence d’un imaginaire collectif, alors qu’il n’existe que des imaginaires individuels.

    On doit tenir ferme en tant qu’héritiers des Lumières sur l’Individualité de l’imaginaire, de la pensée et de la parole.

    Alors comment faire ?
    Je propose de remplacer le suffixe ‘phobia » par celui de « CLASTIE » qui dénote la destruction, l’agression, qui est un ACTE et non plus un sentiment.
    Ainsi « homophobie, judéophobie, islamophobie » deviennent :
    « homoclastie, judéoclastie et islamoclastie », tous actes d’agression et de destruction de l’Autre, ce qui permet d’y inclure EN TANT QU’ACTES les insultes ou discours d’apologie du crime.

    Ceci relève à mon sens d’une critique malheureusement encore inexistante, mais à faire, de cette Réaction mondiale de retour vers vers le Moyen-âge contre les acquis des Lumières :

    ainsi; je peux prolonger la critique sémantique (étant pédopsychiatre-psychanalyste) jusqu’au terme opposé « philie ».
    On désigne les criminels sexuels abuseurs d’enfants du titre de « pédophiles ». Imaginons une seconde qu’on attribue aux violeurs le vocable de « gynophiles ». Vous voyez le scandale et l’idiote confusion ! Le crime d’agression sexuelle contre une femme serait ramené au Désir du violeur comme identification de l’acte, et l’acte ainsi redeviendrait justifié comme il l’a été si longtemps.
    Alors comme on désigne ici l’ACTE comme catégorisant le criminel,
    on le doit là aussi :
    les dits « pédophiles » doivent être appelés « pédoclastes », ou plus simplement « pédovioleurs ».

    (j’ai remarqué qu’une fois Robin Renucci a pertinemment utilisé le terme de « pédoclastes » lors d’un débat TV sur le film où il joue un prêtre pédovioleur).

    Docteur Jean Sarfati. Fréjus. Var.
    sarfati.js@wanadoo.fr

  5. Bonjour, concernant votre article  » Egypte: l’impasse des Frères musulmans  » publié sur le Huf ma réponse écrite sous le pseudo – The Pica – était plus ou moins la suivante : – Il est inutile de tenter de dialoguer avec des gens qui parlent à dieu, tôt ou tard il faudra les affronter -. je parlais ici des frères musulmans, mais elle a été censurée, comme environ un post sur deux semble t-il sur ce média. Je viens donc vous répondre sur votre blog.
    Peut être aurais je du préciser  » qui ne parlent qu’à dieu  » ..
    Bonne soirée😉

  6. l’Ukraine rejoint la Russie:
    encore un complot !
    pas vrai , Madame Fourest ?!!!

  7. dommage vous êtes militante ce qui peut être parfaitement louable….en aucun cas journaliste……..inspirez vous des vrais journaliste, revenez au faits, montrez la complexité des situations, expliquez sans partie pris …..pourquoi penser que les gens sont trop stupide pour comprendre?????

  8. Je crois que Laurent Simone n’a pas bien compris qu’il y avait des journalistes qui sont des attachés de presse et d’autres qui ont un cerveau. Merci Caroline Fourest. Quand à Laurent Simone, qu’il s’achète un cerveau ou qu’il aille vivre en Floride.

  9. Caroline je viens de regarder tout votre blog et les débats sur le mariage et cette sacrée filiation qui pose toujours problème (PMA) et je m’étonne vraiment beaucoup, qu’à aucun moment personne n’ait pensé à réviser le vrai problème (même vous apparemment n’y avez pas pensé) qui est la loi en France sur l’anonymat des donneurs. (et c’est le même problème pour l’accouchement sous X.) comment se fait-il que personne n’entame le fond du problème, qui n’a jamais été le mariage, ni ne serait l’adoption, ni la PMA, et ne serait même plus une discussion s’il n’y avait pas la loi préservant l’anonymat et c’est elle et seulement elle qui pose problème pour la filiation de l’enfant et le besoin de tout être humain de savoir d’où il vient. Je rappelle qu’en Allemagne l’anonymat est interdit. donc c’est vraiment de l’obstruction ou de l’ignorance, que de ne pas vouloir voir où se situe le seul point qui est à modifier. combien d’enfants né sous x recherche d’où ils viennent (pour se situer, pour savoir, pas pour faire la révolution) et pour la PMA c’est idem. qu’est ce qui serait scandaleux, là, de parler déjà de cette loi sur l’anonymat, et de demander son abolition. pourquoi en réponse à tous les détracteurs de la loi pour le mariage, personne n’a vu, n’a voulu, aborder le vrai problème ? c’est quand même inimaginable tout ces débordements, pour un sujet qui s’il était abordé et résolu enlèverait tout prétexte aux problèmes homophobes d’une part (puisqu’il n’y aurait plus de motif de filiation) et résoudrait les problèmes de ces enfants qu’on ne veut pas entendre d’autre part. j’espère que vous y songerez sérieusement pour faire passer ce qui me paraît être le centre du problème et sa résolution possible et souhaitable. (même si certains disent qu’il y aurait moins de donneurs, tous seraient respectés et ça le mérite !)

  10. Bonjour,

    Je m’appelle Fantine. J’ai 13 ans et je suis féministe.
    J’ai regarder beaucoup de vos débats, et j’ai lu votre merveilleux livre « Inna ». Je tenais à vous remercier car votre livre ma aider à comprendre beaucoup de chose sur le féminisme, les Femens, les extrémistes… Bref, vous m’avez convaincu de devenir Femen mais avec modération et réflexion ! Toutefois je voulais vous demander (après avoir regarder un débat « on n’est pas coucher » sur le mariage pour tous avec Frigid Barjot) comment organiser la gestation pour autrui ? Car sur le principe je suis absolument pour, mais j’ai peur que certain homme prenne les femmes pour des usines à bébé et les exploitent… Sa ressemblerais à de la prostitution ! Je veux dire qu’on utiliserait le corps des femmes comme un objet… Après si la démarche est personnel par exemples pour des amis gay, je pense que se genre de problème n’arrivera pas. Mais si c’est une mère porteuse, qui fait tout le temps ça ! Et qu’elle loue son corps comme un hôtel… Je pense que se serais problématique pour les droits des femmes…
    Je suis pour le mariage pour tous, l’avortement, l’adoption pour les couples homo parental, mais voilà… je pense qu’il faudrait mettre des règles précise, par exemple en limitent le nombre de grossesse par femme ou en mettent un salaire qui ne serais pas très attractif. En faite je voudrais vraiment que vous m’expliquer votre point de vue. Car je vous admire beaucoup et je partage pas mal de vos idée c’est pourquoi vos arguments m’aiderais à comprendre !
    Comme je le disais je suis féministe et je me suis beaucoup retrouver dans votre livre votre façon de voir les choses… Je trouve vos reportages très intéressent et bien fait. Quand je vous voie en débat vos opposants vous attaque, mais vous vous défendez avec tellement d’arguments…qu’ils finissent par douter ! Ensuite ils vous attaque sur des choses personnelles. Mais là encore vous êtes capable de montré aux gens qui vous regardent à quel point la situation n’a pas de sens ! Quand vous avez dit que vous trouviez dégoûtent d’amener des enfants à des manifestation contre le droit des autres (en parlent de « la manif pour tous ») vos opposants se sont défendu en disant qu’ils y en avaient aussi dans les manifs pour le mariage. Ce qu’il n’ont pas comprit c’est que pour vous comme pour moi cela devrais être légal et même autorisée depuis longtemps ! Sachant que notre devise contient le mot « égalité » !
    J’ai regarder des vidéos « contre vous » mais leurs arguments ne sont pas fondés. Alors que vous vous chercher, vous douter, vous trouver des preuves… C’est exactement se que je voudrais devenir, une femme comme vous ! Sauf que j’aimerais me lancer dans une carrière directement politique.

    En tout cas merci d’être là ! Le monde à besoin de femme comme vous ! (Surtout en se moment).
    J’ai envoyer se mail sur plusieurs adresses pour être sur qu’il vous parvienne.
    Merci de me répondre et bonne chance !

    Fantine féministe de gauche

    • Je suis choqué par le racisme sous jacent au féminisme, à l’islamisme, au machisme, au nationalisme, à tous ces identitarismes qui charrient souterrainement un mépris de l’autre.
      Je suis amené par mon travail à soigner comme je peux des personnes malades d’avoir été conçues par des sortes de mécaniques humaines, de ne pas connaître leur père, ou leur mère, d’être adoptés comme on consomme un produit de supermarché.
      Et j’apprends l’exploitation réelle des femmes qui accouchent « pour autrui » en Inde, leur souffrance atroce de perdre leur bébé.
      Et les bébés réduits à des produits utilitaires qu’on tue s’ils ne sont pas adéquats au besoin des adultes.
      Bien sûr la limite est bien quelque part : les femmes ont droit à l’avortement du fœtus qu’elle portent, et c’est normal.
      Mais le désir d’enfant de l’adulte ne l’autorise pas à instrumentaliser l’enfant, car l’enfant est une personne.
      En fait, aucune leçon de fond n’a été tirée du nazisme, car il n’y a pas eu d’analyse de fond du nazisme, sur la question du projet de racialisation délibérée, de manipulation biologique délibérée, pour résoudre les problèmes de conflits entre les groupes humains, ou pour satisfaire les desiderata de certains groupes humains.
      Tant que cette analyse de fond ne sera pas faite, ces « libérations » traineront dans leur sillage un parfum répugnant de « koncentrazionlager ».

  11. Bonjour,
    je partage vos idées et j’ai beaucoup d’admiration pour votre courage.
    Bien que je sois un homme, je défends comme vous la cause des femmes et l’égalité des sexes.
    je suis franc maçon du GODF ….j’ai milité pour que cette obédience laïque et adogmatique ne soit plus exclusivement masculine….aujourd’hui, elle accepte les femmes mais comme c’est récent, la proportion reste faible . Evidemment elle ne cesse d’augmenter. Bien que apparemment vous ne soyez pas membre , vous pouvez rectifier la fin de votre biographie en mentionnant que le GODF est maintenant ouvert aux femmes.
    Très cordialement,
    Jean-Maurice

  12. JE SUIS CHARLIE, NOUS SOMMES CHARLIE.

    J’espère que ce message vous réconfortera un peu Caroline.

  13. Bonjour Caroline : chapeau pour ton boulot , c est curieux mais tu as réussi a démystifier tous ces faussaires , ces faux derches , ces minables crapules de différents bords et pourtant à la finale si proche !
    ton combat est une synthèse des luttes contre cet ensemble !
    bravo , courage !
    didier !

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