Stéphan Hessel reçoit le prix Jean Zay 2008


Le Prix Jean Zay a pour but de récompenser un livre porteur de valeurs républicaines qu’il soit consacré à un personnage, une période historique ou une réflexion politique. Créé à l’occasion des célébrations du centenaire de la loi de Séparation des Eglises et de l’Etat, l’auteur se voit attribuer un chèque d’un montant symbolique de 1905 euros.

En 2006, il avait notamment récompensé Caroline Fourest pour son ouvrage (La Tentation obscurantiste). Caroline est aujorud’hui membre du jury, présidé par Nine Moati.

Le 3 décembre 2008, il a été décerné à Stephane Hessel, auteur avec Jean-Michel Helvig de Citoyen sans frontières.

Stéphane Frédéric Hessel (né à Berlin le 20 octobre 1917) est un diplomate, ambassadeur et ancien résistant français. Né allemand, il obtient la nationalité française en 1937. Il a participé notamment à la rédaction de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme de 1948.

Présentation de l’ouvrage par l’éditeur

Etre partout sans être enfermé nulle part, telle pourrait être la devise de Stéphane Hessel. Homme d’engagement et de culture, ce grand résistant devenu ambassadeur de France est avant tout un citoyen du monde. Entré dans la carrière diplomatique après la Seconde Guerre mondiale, il fut un des pionniers de l’ONU et de la Déclaration universelle des droits de l’homme, dont on célèbre en 2008 le 60e anniversaire. Né à Berlin en 1917, fils de l’écrivain Franz Hessel et de Helen Grund – le couple anticonformiste immortalisé par le film Jules et Jim -, il a été de tous les combats du XXe siècle : le Front populaire, la France libre, la décolonisation, le tiers-mondisme, le mendésisme, avec pour boussole un humanisme exigeant et une conscience européenne chevillée au corps. A quatre-vingt-dix ans, Stéphane Hessel reste un militant prompt à se mobiliser pour défendre la cause des sans-papiers, celle des peuples de Palestine et de Birmanie, ou pour lancer, aux côtés de Michel Rocard et d’Edgar Morin, un ” Collegium international ” visant à définir une nouvelle éthique universelle de civilisation. La destinée de ce juste est aussi l’une des plus romanesques qui soient.

Pour en savoir + sur le prix Jean Zay
http://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_Jean_Zay

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